exposition d’art contemporain

Paysage, paysans, pays : création d’espaces paysagés, travaillés par l’homme. Le paysage n’est pas un simple décor. Le paysage est une expérience sensible et culturelle. Il est une construction du regard de la personne qui le contemple. Mais aussi en mouvement constant du fait de la végétation, des saisons qui se succèdent, des animaux, et de l’activité humaine.


Comment repenser aujourd’hui l’interdépendance entre les êtres humains, les animaux, les plantes, les objets techniques, les institutions et les milieux? Peut on (parfois) arrêter le progrès?*

Les multinationales, les États et les acteurs financiers contribuent au maintien d’une dynamique fondée sur l’accumulation du capital, la croissance permanente de la production et de la consommation. Au nom de la rentabilité, de la puissance économique et des rendements financiers, ils favorisent la poursuite des investis-
sements dans les activités fortement carbonées.

Alors qu’il faudrait une transformation beaucoup plus profonde : repenser nos besoins, réduire les consommations superflues et aller vers une forme de sobriété.

Dans le processus créatif, l’expérimentation ne débouche pas toujours sur une réussite. Il faut oser tenter différentes pistes avant de trouver un chemin qui fasse sens.
Toutefois, l’art n’étant jamais décontextualisé de la période dans laquelle il est créé, il contribue souvent de manière avant-gardiste à porter un regard nouveau sur notre monde et notre société.

S’indigner face aux chocs, déforestation, canicules...
Les contributions des artistes ayant accepté de prendre part
à l’exposition pare-chocs, offrent autant de sources d’inspiration
pour envisager, de manière collective et audacieuse,
des modes de vie plus désirables.

*François Jarrige, On arrête (parfois) le progrès, L’ échappée 2022

 

Contact

 

Les œuvres

 

 

Delphine Reist
Sylvie Rodriguez
Pascale Favre
Andreas Kressig
Thomas Schunke
Cyril Vanderbeuch
Tim Casari
Cyril Verrier

Où les trouver

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